> Accueil - Logement Infos (archives)


Astria, le 1% logement à votre service ...
L'actualité de l'immobilier et du logement.

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La Location meublée
Le PACS en immobilier
La V.E.F.A
Le bruit, quels recours ?
L'amiante
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Lutter contre les termites
Les obligations du vendeur
La copropriété
La mitoyenneté
Le logement étudiant
Le viager
Le logement décent
Détermination du loyer

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Foire aux questions
sur l'immobilier et le logement, de notre site Juridique.

 

> les nouveaux plafonds de ressources du PTZ

Les plafonds du PTZ (le prêt à Taux 0%) ont été modifiés par décret du 31 janvier 2006 et sont applicables dès le 1er février 2006. Vous pouvez consulter le décret avec les nouveaux plafonds ici, sur le site "juri-logement.org" ou retrouver toutes les inforamtions concernant le PTZ à la page suivante de notre site.

> La loi d'Orientation Agricole et le 1% Logement

L'article 29 de la Loi d'orientation agricole du 5 janvier 2006 impose aux employeurs occupant au minimum cinquante salariés agricoles de cotisés au 1% logement. En contrepartie, ils pourront les faire bénéficier, le cas échéant, de prêts ou d’aides pour contribuer au financement de leur logement.

Vous pouvez consulter cet article de loi accompagné d'un commentaire sur le site Juri-logement.org.

> Indice de référence des loyers - 3ème trimestre 2005

L’évolution de l’indice de référence des loyers en glissement annuel ralentit légèrement au troisième trimestre de 2005 : elle s’établit à +2,33% après +2,64% au trimestre précédent.

Lire la note de Conjoncture publiée par INSEE.FR, le 10 janvier 2006

> Indice du coût de la construction - 3ème trimestre 2005

L’indice du coût de la construction atteint 1278 au troisième trimestre de 2005. L’évolution de l’indice en glissement annuel se stabilise à +0,47% après +0,71% au deuxième trimestre, en net repli par rapport aux trimestres précédents.

Lire la note de Conjoncture publiée par INSEE.FR, le 10 janvier 2006

> Nouvel indice de révision des loyers

A compter du 1er janvier 2006, l’indice de référence des loyers (IRL) remplace l’indice du coût de la construction (ICC) pour servir de référence à la révision annuelle des loyers (cf article 163 de la loi de finances pour 2006).
Ce nouvel indice est composé à 60% de l'indice des prix à la consommation, à 20% de l'indice du coût de la construction et à 20% de l'indice des prix d'entretien et d'amélioration. Révisé chaque trimestre, il s'élève à + 2,64% au deuxième trimestre 2005 par rapport à la même période de 2004.

Pour plus d'information, consultez le site de l'INSEE à la page suivante ou encore le décret du 22 décembre que vous trouverez sur notre site Juri-logement.

> Rencontres notariales

Le samedi 3 décembre 2005, de 10h à 18h le Palais des Congrès de Paris accueille les Rencontres Notariales pour une journée consacrée à l’achat du bien immobilier.
Des conseils individuels, anonymes et offerts par plus de 400 notaires à la disposition du public sur place.

Pour plus d'information concernant cette journée de rencontre, cliquez-là.

Cette journée se déroule également dans de nombreuses villes de France.

Consulter le site notaires.fr

> Salon de la Copropriété à Paris

Le Salon de la Copropriété se tiendra à Paris à la Porte de Versaille du 5 au 7 octobre 2005. *
Avec plus de 7,5 millions de copropriétaires en France et un marché annuel de 30 milliards d’euros, le Salon de la Copropriété est depuis 10 ans le rendez-vous incontournable de tous les acteurs de ce secteur d'activité...

Pour plus d'info et pour télécharger des invitations gratuites, consultez le site www.saloncopropriete.com

> Salon de l'immobilier de Paris

Le salon de l'immobilier de Paris se tiendra à l'Espace Champerret du 23 au 25 septembre 2005.
- Plus de 300 professionnels à la même adresse pour vous aider à concrétiser vos projets de location ou d'acquisition.
- Des solutions pratiques et des informations précises auprès de spécialistes : agents immobiliers, organismes financiers, notaires...

Pour plus d'info et pour télécharger des invitations gratuites, consultez le site www.salonimmobilierdeparis.fr

> Le décret d'encadrement des loyers de la région parisienne a été publié

Le Décret n° 2005-1019 du 25 août 2005 relatif à l'évolution de certains loyers dans l'agglomération de Paris, pris en application de l'article 18 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 a été publié et est applicable à compter du 31 août 2005.

Vous pouvez le consulter sur "juri-logement.org"

> La sécurité des piscines privées

Le guide d'information sur la sécurité des piscines privées est en ligne sur le site du Ministère du Logement depuis le 1er juillet dernier..

Lire le guide

LOGEMENT.EQUIPEMENT.GOUV.FR, le 1er juillet 2005
> Rapprochement entre l'APEC 1% Logement et l'OCIL

Le projet de rapprochement de l'APEC 1% Logement et de l'OCIL s'inscrit dans la politique de modernisation du 1% logement initiée par les partenaires sociaux réunis au sein de l'UESL.

Lire la suite

> Immeubles en fête

La fête des voisins, c'est le 31 mai 2005

Partout en France et même en Europe, les voisins se mobilisent. Alors n'hésitez pas. Rejoignez les 4 millions de participants et invitez vos voisins à prendre un verre ! C'est simple comme bonjour. Au menu, rires, partage, bonne humeur...
Alors, pourquoi se priver ?

Pour toute information consulter le site : http://www.immeublesenfete.com

> Le Changement d'adresse en ligne

Ce service gratuit et facultatif vous permet en quelques clics de déclarer à plusieurs organismes de votre choix (la caisse d'allocation familiale, la caisse primaire d'assurance maladie, la caisse d'assurance chômage, le service des impôts, l'administration du service national) votre changement de résidence principale et celui des personnes déménageant avec vous. Ce service sera étendu progressivement à d'autres organismes.

Consultez le site http://www.changement-adresse.gouv.fr

 

> Hausse de 7 à 8% du prix du gaz en juillet

Gaz de France devrait pouvoir augmenter ses tarifs de 7 à 8% à compter du 1er juillet prochain.

Lire l'article du Figaro du 28 avril 2005


> Indice du coût de la construction - quatrième trimestre 2004

L’indice du coût de la construction atteint 1269 au quatrième trimestre de 2004. Cette valeur confirme une stabilisation après la forte accélération constatée au deuxième trimestre. L’évolution de l’indice en glissement annuel ralentit. Elle s’établit à +4,5% après +5,4% et +5,7% aux deuxième et troisième trimestres.
La moyenne associée utilisée dans la révision des loyers s´établit à 1258,25 soit +4,81% au-dessus de la valeur correspondante du quatrième trimestre de 2003.

Lire informations rapides publié par l'INSEE

Source INSEE.FR, avril 2005

> Le Salon de l'Immobilier

Le salon de l'Immobilier de la Porte Maillot se tiendra du 31 mars au 3 avril 2005

Pour plus d'information et pour télécharger une invitation gratuite, rendez-vous sur le site salonimmobilier.com

> Le Nouveau Prêt à Taux Zéro est arrivé

Le nouveau dispositif du prêt à Taux Zéro (PTZ) est entré en vigueur mardi 1er février. Il permet désormais l´acquisition de logements anciens, sans condition de travaux contrairement à l'ancien PTZ. Les montants sont revalorisés, les plafonds ont changé...

Pour plus d'information, vous pouvez consulter notre rubrique sur le PTZ ou les dossiers spéciaux du Ministère du Logement ou de l'ADIL 75

> + 4,58% pour l´ICC au troisième trimestre 2004

L’indice du coût de la construction s’élève à 1272 au troisième trimestre de 2004 soit + 5,7% au-dessus du niveau atteint un an auparavant. Cette valeur correspond à une relative stabilisation après la forte progression du deuxième trimestre.

La moyenne associée utilisée dans la révision des loyers s’établit à 1244,50 soit +4,58% au-dessus de la valeur correspondante du troisième trimestre de 2003.

Lire le document INSEE CONJONCTURE

Source : INSEE.FR

 

Nouveau Dispositif de prévention des expulsions dans le logement social :
une nouvelle chance pour les locataires de bonne foi.

Depuis le 13 mai 2004, les locataires de bonne foi ne pourront plus être expulsés pour cause de loyers impayés.

Ce dispositif exceptionnel de prévention des expulsions dans l'ensemble des logements HLM prend la forme d'une convention qui engage le locataire à reprendre le paiement du loyer et des charges ainsi que d'apurer ses dettes vis-à-vis de l'organisme HLM.

Pour plus d'informations : lire le communiqué de presse du Cabinet des ministres de la Cohésion sociale et du Logement

 

Le salon de l'immobilier ouvre ses portes ...

Le Salon de l'immobilier se tiendra du jeudi 25 mars au dimanche 28 mars au Palais des Congrès, porte Maillot.

Plus de 200 exposants, promoteurs, banques et agents immobiliers attendent les visiteurs.

Au menu également : des conférences sur l'investissement locatif, la transmission du patrimoine, le financement et la construction.

 

Connaissez-vous les AIDES LOCA-PASS : Un vrai coup de pouce pour accèder à votre future location...

Les aides LOCA-PASS, mises en place par les partenaires de l’Union d’Economie Sociale pour le Logement, pour favoriser l’accès des jeunes et des salariés à un logement, ont été récemment modifiées afin de les simplifier et de les rendre plus efficaces :

  • L’avance gratuite du dépôt de garantie pourra bénéficier au plus grand nombre et aider les locataires au moment de l’entrée dans les lieux, le remboursement se faisant par mensualités légères de 15 € minimum ;
  • La garantie gratuite apportée par l’APEC 1% Logement est une véritable caution solidaire qui assure au bailleur le paiement de 18 mois de loyers et de charges locatives pendant les 3 premières années du bail.

Ces mesures concernent le parc social et le parc libre et connaissent actuellement un grand succès. Tous les bénéficiaires, locataires ou propriétaires bailleurs, ne sont cependant pas encore suffisamment informés de tous les avantages procurés par les aides LOCA-PASS. C’est pourquoi, l’APEC 1% Logement met à votre service :

Son expérience et  ses compétences en la matière et plus largement les aides LOCA-PASS “nouvelle formule".

Pour en savoir plus :

  • Vous pouvez appeler Alexandra PRADO, spécialement à votre écoute, au : 01 40 67 06 79
  • Vous pouvez aussi utiliser notre numéro vert : 0800 800 690 (l’appel est gratuit)
  • Ou bien nous contacter directement par mail

 

RISQUES SANITAIRES : SOYONS TOUS RESPONSABLES

Comme vous le savez tous, notre santé est importante.

C'est pourquoi, que vous soyez vendeur ou bien propriétaire d'un bien immobilier la loi vous oblige, dans la plupart des cas, à réaliser un diagnostic de vos biens.

Allo diagnostic, premier réseau de diagnostic technique immobilier par des professionnels, peut vous venir en aide pour réaliser de nombreuses expertises : état d'accessibilité au plomb (fluorescence X), état parasitaire, diagnostic amiante, attestation de surface (Loi Carrez), et loi SRU.

Rendez-vous sur : http://www.allodiagnostic.fr.


> « Qu’est-ce qu’un logement décent ? » Un guide pratique du Ministère du Logement et de la Ville


Pouvoir accéder à un logement décent est un droit fondamental qui doit être garanti à chacun.
Le Ministère du Logement et de la Ville édite « Qu’est ce qu’un logement décent ? » une brochure d’information qui apporte des réponses concrètes à toutes les questions que l’on peut se poser sur les caractéristiques de son logement que l’on soit locataire ou propriétaire. Des fiches pratiques et illustrées permettent à chacun de faire très simplement une rapide analyse de la décence de chaque pièce du logement.
Ce guide consacre également une fiche aux démarches et recours possibles pour rendre un logement décent ainsi que les adresses et contacts utiles.
Tiré à 300.000 exemplaires il est gratuit.
« Qu’est-ce qu’un logement décent ?» est directement téléchargeable sur www.logement.gouv.fr ou disponible gratuitement auprès des Directions départementales de l’Equipement (DDE) et des Agences départementales d’information sur le logement (ADIL).

Lire la brochure

Source : Communiqué de presse du Ministre délégué au logement et à la ville, le 3 décembre 2004

>Salon de la Copropriété

Le Salon de la Copropriété se tiendra à Paris, Porte de Versailles du 17 au 19 novembre. Il fêtera cette année ses 10 ans.

Pour plus d'information ou pour télécharger une invitation : http://www.saloncopropriete.com/

> Salon "Vive la Maison"


Le Salon "Vive la maison ! ", organisé à Paris Porte de Versailles jusqu’au 14 novembre vous propose toutes tendances de l'habitat et de la décoration pour votre maison.

Pour plus d'information : http://www.vive-la-maison.com

 
> Indice du coût de la construction


L’indice du coût de la construction a atteint 1267 au deuxième trimestre de 2004 soit 3,85%

Lire le document : INSEE CONJONCTURE

Source : insee.fr
> Loi pour le soutien à la consommation et à l’investissement


La loi pour le soutien à la consommation et à l’investissement du 9 août 2004 permet aux contribuables de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu à raison des intérêts payés par eux en 2004 et 2005 au titre des prêts à la consommation conclus entre le 1er mai 2004 et le 31 mai 2005. Cette réduction est égale à 25 % du montant annuel des intérêts payés, dans la limite de 600 €.

Les emprunteurs qui ont souscrit un PRET PASS-TRAVAUX de l’APEC 1% Logement depuis le 1er mai 2004 recevront automatiquement une attestation à joindre à leur déclaration de revenus de 2004 et 2005.

C'est le moment de faire des travaux et de souscrire un PRET PASS-TRAVAUX ! Visiter le site pour obtenir toutes les infos.


Salon Immobilier de Paris


Du 30 Septembre au 3 Octobre 2004, la 10ème édition du Salon accueillera plus de 30.000 visiteurs qui viendront à l'Espace Champerret chercher un bien à vendre, à louer, à confier en gestion à un professionnel…

Pour plus d'infos et pour retirer une invitation : http://www.salonimmobilierdeparis.fr
Vient de paraître : "les bruits de voisinage"

Première nuisance de la vie quotidienne, le bruit fait l'objet de nombreuses dispositions légslatives, réglementaires et techniques dans les domaines des transports, de l'urbanisme, des activités ou des machines. La loi du 31 décembre 1992 -dont tous les décrets n'ont pas encore été publiés...- est venue donner la priorité aux actions de prévention, de contrôle et de surveillance. Reste que le droit contre le bruit reste un droit profus et complexe, dont l'application sur le terrain se révèle délicate. Cet ouvrage entend faire le point sur les outils et les acteurs susceptibles d'être mobilisés pour la prévention et la sanction des bruits de voisinage.

"Les bruits de voisinage" par Véronique Jaworski, éditions de la Librairie Générale de Droit et de Jurisprudence, 704 pages - 57 € "

 

> Le Logement en 60 images

Gilles de ROBIEN a inauguré, le 13 janvier, l'exposition « le logement en France : 60 ans en images » qui se tient à Paris, autour du Grand bassin du Jardin des Tuileries.

Une exposition en six temps : 1944-1953 : le temps de la reconstruction ; 1954-1964 : priorité au logement social ; 1965-1975 : les années ZUP ; 1976-1985 : le temps de la réhabilitation ; 1986-1995 : la montée des exclusions ; 1996-2004 : du logement à l'habitat. A titre anecdotique, notons que le nombre de logements équipés de WC et de sanitaires est passé de 4% en 1946 à 96 % en 2001. L'exposition, qui se termine le 8 février, est accessible sur www.logement.equipement.gouv.fr

(Le Courrier du Logement n° 246 – 16 janvier 2004)

 


> Les Editions du PUITS FLEURI

Nous avons sélectionné pour vous, une liste d'ouvrages intéressant le logement tous disponibles auprès de :

ÉDITIONS DU PUITS FLEURI - 22 avenue de Fontainebleau - 77850 HERICY
Téléphone : 01.64.23.61.46 Télécopie : 01.64.23.69.42
Site internet

  • Organisez et réussissez votre assemblée générale : Copropriété, société ou association, voici les éléments passés en revue pour réussir une assemblée générale : préparation, déroulement, modèles de convocation, de pouvoir, de procès verbal.
    Suzanne LANNERÉE - 200 pages - Prix indicatif janvier 2004: 18,20 €
  • La société civile immobilière - SCI : Créer une SCI peut être une bonne solution pour gérer un patrimoine immobilier et fiscalement, cette structure comporte nombre d'avantages si on en connaît parfaitement les règles. Modèles de statuts.
    Jérôme ANCEL - 160 pages - Prix indicatif janvier 2004 : 16,50 €
  • Comment gérer une SCI : Administration, comptabilité, fiscalité... Une fois crée, la SCI demande un minimum de gestion et de respect de plusieurs règles de fonctionnement faute de quoi elle peut se révéler une source importante d'ennuis pour ses actionnaires.
    Guillaume DUPREZ - 256 pages - Prix indicatif janvier 2004 : 22,50 €
  • Servitude - Mitoyenneté - Bornage - Clôture : Comment les faire reconnaître ? Les faire établir, Droit de passage, cours communes, écoulement des eaux, servitudes de plantation, de vues, mitoyenneté, bornage, clôtures : tous vos droits et vos obligations.
    Suzanne LANNERÉE - 180 pages - Prix indicatif janvier 2004 : 19,80 €
  • La meilleur façon de vendre un bien immobilier : Guide juridique et pratique du particulier projetant de vendre un bien immobilier
    Franck LATOUR- 160 pages - Prix indicatif janvier 2004 : 15 €
  • Investir dans l'immobilier : Tous les investissements immobiliers accessibles au particulier réunis en un volume.
    Hervé JARRIGUE-LEMAS- 288 pages - Prix indicatif janvier 2004 : 22 €

> Se loger à Paris, de Bénédicte REGIMONT

Parution aux Éditions Parigramme dans la collection Paris/est/à/nous, Bénédicte REGIMONT propose un ouvrage qui foumille d'idées à toutes pages :

  • les bonnes affaires,
  • de A à Z, petit lexique pour Parisien en quête d'appartement,
  • le logement des jeunes,
  • Louers à Paris,
  • Acheter à Paris, c'est possible...
  • le vade-mecum du futur proprio.

Prix indiqué octobre 2003 : 6 € TTC

> Le site de l'Opac de Paris lance son site internet

Le site de l'Office Public d'Aménagement et de Construction de Paris est en ligne depuis quelques jours : http://www.opacparis.fr

Ce site est organisé pour répondre aux questions que se posent nos différents publics :

- les locataires
- les demandeurs de logements
- les professionnels (institutionnels et partenaires)

A ces contenus, s'ajoute une rubrique institutionnelle :

- Tout savoir sur l'Opac de Paris.

Actu du 31 octobre 2003
> Indice du coût de la construction

L’indice du coût de la construction a atteint 1202 au deuxième trimestre de 2003 soit 3,4% au-dessus du niveau atteint un an auparavant.

Lire le document : INSEE CONJONCTURE

Source : insee.fr
 

> Salon de la Copropriété à Paris

Le Salon de la Copropriété aura lieu à la Porte de Versailles du 8 au 10 octobre. En partenariat avec "Mon-immeuble", l'APEC 1% Logement sera présente le jeudi 9 octobre et répondra aux questions des visiteurs.
- planning des intervenants sur le stand de "mon-immeuble"
- site officiel du salon

> Salon de l'immobilier de Paris et de l'Ile-de-France

Il se tiendra à l'Espace Champerret du 2 au 5 octobre prochain : "4 jours pour acheter, vendre, louer, investir". Vous trouverez sur le site officiel toute l'information utile et des invitations gratuites à télécharger : http://www.salonimmobilierdeparis.com

> Encadrement des loyers : Reconduit pour un an dans l'agglomération parisienne

Un décret reconduisant l'encadrement des hausses de loyers pour le secteur privé dans l'agglomération parisienne est paru au Journal Officiel n° 199 du 29 août 2003.

Applicable à compter du 31 août 2003 et pour un an, ce texte encadre la hausse des loyers lors du renouvellement des baux.

La loi du 6 juillet 1989 prévoit qu'en cours de location ou lors du renouvellement des baux, les loyers suivent l'indice du coût de la construction. Toutefois si le loyer est "manifestement sous-évalué", la loi permet aux propriétaires de procéder à certains rattrapages au moment du renouvellement du bail. Le décret a pour effet de plafonner ces hausses dans l'agglomération parisienne. Les propriétaires concernés ne pourront augmenter le loyer que de la moitié de l'écart constaté avec les loyers pratiqués dans le voisinage.

Lorsque le bailleur a effectué des travaux importants dans le logement, l'augmentation ne devra pas dépasser 15 % du montant du coût des travaux réalisés depuis le dernier renouvellement de bail.

L'augmentation ainsi limitée devra être étalée sur la durée du bail, ou sur six ans si elle est supérieure à 10 %.

La hausse particulièrement forte que connaissent actuellement les loyers sur Paris, principalement due à une insuffisance de la production de logements cumulée depuis plusieurs années, justifie que le gouvernement maintienne cette mesure d'encadrement dans un régime de liberté des prix.

COMMUNIQUE DE PRESSE, Paris, le 8 septembre 2003
Ministère de l'Equipement, du Logement, des Transports, du Tourisme et de la Mer
> Salon : choisir sa maison

Le salon "Choisir sa maison" se tiendra à Paris à la Porte de Versailles les 12, 13 et 14 septembre 2003. Cent exposants vous aideront non seulement à choisir votre maison mais aussi à financer votre projet, trouver votre crédit, ....

Pour plus d''infos, rendez-vous sur le site www.choisirsamaison.com

> Immobilier parisien : un état parasitaire désormais exigé avec l'acte de vente

[...] "En vertu de l'arrêté préfectoral pris à Paris le 21 mars 2003, la chasse aux termites touche tous les immeubles collectifs ou individuels implantés dans la capitale. Dans son arrêté, le préfet impose aux propriétaires d'un immeuble bâti de joindre à l'éventuel acte de vente un état parasitaire du bâtiment établi depuis moins de trois mois. A défaut, la clause d'exonération de garantie de vice caché, définie par l'article 1.643 du Code civil, ne pourra être stipulée. En cas de démolition d'un bâtiment situé à Paris, les bois et matériaux contaminés par les termites seront incinérés sur place ou traités avant tout transport, si l'incinération sur place s'avère impossible. La personne ayant procédé à ces opérations en fera la déclaration en mairie d'arrondissement.
Ces dispositions s'appliquent à compter du 31 juillet 2003. Si elles ne sont pas respectées, la loi a prévu des sanctions. S'agissant d'une zone délimitée par arrêté préfectoral, tout défaut d'état parasitaire entraîne une amende comprise entre 1.500 et 7.500 euros."

Source : Lesechos.fr, le 27 août 2003 - Martine Denoune
> Risques technologiques ou naturels : de nouvelles obligations pour les bailleurs et vendeurs

"Les risques technologiques ou naturels, et les sinistres passés doivent être signalés lors d'une vente ou d'une location.
En vertu de la loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, un devoir d'information incombe aux propriétaires et aux vendeurs de biens immobiliers. L'article 77 de cette loi reproduit dans l'article L.125-5 du Code de l'environnement prévoit que les locataires ou acquéreurs de biens situés dans des zones couvertes par un plan de prévention des risques technologiques ou par un plan de prévention des risques naturels prévisibles, ou encore dans les zones de sismicité définies par décret, devront être informés par le bailleur ou par le vendeur de l'existence des risques visés par ces différents documents.
Sur un plan pratique, il faudra annexer l'information au contrat de location ou la promesse unilatérale de vente. La liste des communes concernées, celles des risques et des documents à prendre en compte sera communiquée par un arrêté préfectoral. Pour les locataires, cette disposition ne concernera que les nouveaux entrants.
A l'état des risques, s'ajoute une nouvelle obligation d'information en matière de sinistres passés. Lorsqu'un sinistre affectant un immeuble bâti a donné lieu à une indemnisation au titre de la garantie catastrophe naturelle ou technologique, le bailleur ou le vendeur a le devoir d'informer le locataire ou l'acheteur de l'existence du sinistre. [...]
A défaut d'annexion de l'état des risques ou à défaut d'information, des sanctions sont prévues. Et l'acquéreur pourra remettre en cause la résolution du contrat. Quant au locataire, il pourra demander une diminution de son loyer. L'ensemble de ces dispositions fera l'objet d'un décret d'application."

Source : Lesechos.fr, le 26 août 2003 - Martine Denoune
> Les taux des prêts immobiliers ont encore baissé en mars

Selon le site Empruntis.com, la chute des prêts à taux fixes et variables se poursuit, rendant la concrétisation d'un projet immobilier particulièrement avantageuse.
[...] Fixés à la signature du contrat et constants sur toute leur durée, les prêts à taux fixe font ressortir, en moyenne, une baisse de -0,20 sur l'ensemble des banques au cours du mois de mars. Sur des durées très courtes (inférieures ou égales à 3 ans), on constate des taux minimum hors assurances, pouvant aller en dessous de 3%. Sur des durées de 5 ans la fourchette des taux hors assurances va de 3,20% à 4,55%, sur des durées de 7 ans de 3,45% à 4,55%, sur des durées de 15 ans de 4,05 % à 5,20%. Enfin, pour les prêts les plus longs, par exemple, 20 ans, les taux sont à 4,35% / 5,45% et pour 25 ans entre 4,60% et 5,95%.
Les prêts à taux variable (ou révisable), qui ne sont pas fixés définitivement à la signature du contrat, mais varient à la hausse comme à la baisse en fonction de l'évolution d'un indice de référence spécifique, suivent le même mouvement à la baisse que les taux fixes et enregistrent, ce mois-ci, une chute d'environ -0,35. [...]
Bien entendu, à ces taux aussi faibles soient-ils, il convient d'ajouter les frais de dossier, les assurances (invalidité / décès de l'emprunteur), éventuellement les assurances perte d'emploi et, enfin, les frais des différentes garanties (privilège de prêteur de deniers, hypothèque, caution).

Source : Les Echos, le 28 mars 2003
> Pour tout savoir sur les diagnostiqueurs

Créés par la loi Carrez, les diagnostics amiante, plomb, termites ont conduit à la création d'un nouveau métier : diagnostiqueurs. Aujourd'hui labellisée par le CATED, cette spécialité se présente sur internet.
Sur le site http://www.label-apte.com, le visiteur trouvera donc des informations sur la fameuse loi Carrez, les diagnostics plomb, amiante et termites, ainsi que sur les compétences des diagnostiqueurs labellisées.
En effet, chaque spécialité est présentée dans son contexte réglementaires ou pratique : dans quel cas est-il impératif de faire réaliser un diagnostic, quels sont les diagnostics obligatoire, qui mandate le diagnostiqueur...
Pour chacune de ces spécialités, ce site publie les références des textes réglementaires concernés. On y trouve également une liste des diagnostiqueurs par département.
Rappelons que le label apte® concerne les professionnels qui justifient d'une formation suivie au CEBTP ou équivalent, et/ou d'une expérience professionnelle de trois ans minimum dans le bâtiment, et d'une assurance professionnelle en cours de validité.

Source : Batiactu, le 27 mars 2003
> Paris classé zone infestée par les termites

Par arrêté du préfet de Paris du 21 mars 2003 pris en application de la loi du 8 juin 1999 et après délibération du conseil de Paris (séance des 24 et 25 février 2003), une zone de surveillance et de lutte contre les termites et autres insectes xylophages est créée sur l'ensemble du département de Paris.
Cette mesure est adoptée afin d'éviter la propagation des termites et l'extension des zones infestées par des actions préventives et curatives.
A cet effet, pour protéger les acquéreurs et propriétaires en cas de vente d'un immeuble bâti, un état parasitaire du bâtiment établi depuis moins de trois mois devra impérativement être joint à l'acte de vente.
En cas de démolition totale ou partielle d'un bâtiment, les bois et matériaux contaminés devront être incinérés sur place. Si cette opération ne peut être réalisée in situ, il sera nécessaire de traiter ces matériaux avant transport.
Les opérations de destruction ou de traitement feront l'objet d'une déclaration à la mairie d'arrondissement.
Les diagnostics et procès verbaux antérieurs à ces dispositions seront adressés à la mairie d'arrondissement dans les trois mois suivant la parution de l'arrêté.
Ces dispositions seront applicables dans un délai de quatre mois après la parution de l'arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture de Paris prévue le 31 mars prochain.

Source : http://www.paris.pref.gouv.fr/
> S'informer avant d'acheter en copropriété

Avant l'achat d'un lot de copropriété, vous devez prendre connaissance de certaines informations. Les unes doivent vous être obligatoirement communiquées ; d'autres relèvent de votre propre vigilance : il vous appartient de les demander.

L'ANIL publie un guide "Acquérir un logement en copropriété" qui répondra à toutes vos questions.

http://www.anil.org/guide/pro/COP1%E07.pdf

> Le salon de l'Immobilier

Le Salon de l'Immobilier se tiendra au Palais des Congrès de la porte Maillot à Paris du 20 au 23 mars prochain. Ce grand rendez-vous permettra aux particuliers de rencontrer des promoteurs, des agents immobiliers, des notaires ou encore des banques pour bien préparer leur projet.
Ouvert de 10 h à 19 h. Nocturne jusqu'à 21h00 le vendredi.

Pour recevoir une invitation par e-mail : http://www.salonimmobilier.com

> Bientôt, un diagnostic obligatoire pour les équipements au gaz

Passé inaperçu, l'article 17 de la loi du 3 janvier 2003 relative aux marchés du gaz et de l'électricité et au service public de l'énergie impose, pourtant, un diagnostic lors de la vente des biens immobiliers comportant un équipement au gaz naturel.

[...] Le texte prévoit qu' «En cas de vente d'un bien immobilier à usage d'habitation comportant une installation intérieure de gaz naturel, la clause d'exonération de garantie pour vice caché prévue à l'article 1643 du code civil ne peut être stipulée que si un diagnostic de cette installation est annexé à l'acte authentique constatant la réalisation de la vente. Ce certificat doit avoir été établi depuis moins d'un an à la date de l'acte authentique ». Pour l'instant sa mise en oeuvre est suspendue à la parution d'un décret d'application qui fixera les modalités pratiques.
Similaire au diagnostic plomb ou «termites» (ce dernier n'étant obligatoire que dans certaines parties du territoire), cette nouvelle obligation permettra de mieux informer l'acquéreur, mais elle allonge la liste des démarches que doit effectuer le vendeur.

Bernard Le Court, Les Echos, le 3 mars 2003
> Le conciliateur de justice

Le conciliateur de justice peut intervenir dans de nombreuses affaires : problème de mitoyenneté, conflit entre propriétaire et locataire, conflit opposant un consommateur à un professionnel, problème de copropriété, querelle de voisinage ou de famille, désaccord entre fournisseur et client, difficulté dans le recouvrement d'une somme d'argent, contestation d'une facture, etc...

"Comment saisir un conciliateur de justice ? Comment se déroule une conciliation ? A quel type d'accord peut-on parvenir ?.. Le ministère de la Justice propose depuis le 5 février 2003 une fiche pratique consacrée aux conciliateurs de justice. Si vous êtes en désaccord avec une personne et si un procès vous paraît disproportionné avec l'importance du problème, vous pouvez vous adresser à un conciliateur de justice pour venir à bout d'un litige et obtenir un accord amiable."

Sur le site Internet du ministère de la Justice : "fiche pratique : le conciliateur de justice"

Source : Service-public.fr, le 11 février 2003
 
> Indice du coût de la construction 3ème trimestre 2002

L'indice du coût de la construction a atteint 1170 au troisième trimestre de 2002 soit 2,2% au-dessus du niveau atteint un an auparavant. Cette valeur confirme le ralentissement observé depuis six mois. On reste sur des prix élevés reflétant la bonne situation du marché au cours des dernières années. Toutefois, les récentes enquêtes de conjoncture mettent en évidence un tassement des carnets de commandes et des perspectives d'évolution de prix plus faibles.
La moyenne associée utilisée dans la révision des loyers, s'établit à 1158,00 soit 2,12% au-dessus de la valeur correspondante du troisième trimestre de 2001.

Source : Insee.fr, le 10 janvier 2003
> la démarche Confiance sécurité de Promotelec

Pour seulement 80 euros TTC, le diagnostic Confiance sécurité permet à l'occupant d'un logement d'apprécier le niveau de sécurité de son installation électrique grâce à un rapport établi par un organisme neutre et compétent. C'est donc en toute liberté et en toute connaissance de cause que l'occupant peut ensuite décider de contacter un installateur électricien de son choix pour faire réaliser certains travaux.

Pour plus d'information, rendez-vous sur le site promotelec.com

> TVA à taux réduit : encore un an

Le Conseil de l'Union Européenne a reconduit la mesure instaurée par la loi de finance 200. "Le taux réduit de TVA (à 5,5 %) sur certains services à force d'intensité de manoeuvre est prolongée d'un an, soit jusqu'à la fin 2003".

source : Le particulier, janvier 2003

> Piscines : de la répression pour plus de sécurité

"La loi relative à la sécurité des piscines est parue au Journal Officiel et prévoit des amendes en cas de non respect des dispositifs de sécurité et l'obligation d'un aménagement sécurisé.

Selon les termes du texte de loi, les nouvelles piscines enterrées, à usage collectif ou individuel, devront être équipées d'un dispositif de sécurité normalisé (le système n'est pas précisé) à partir du 1er janvier 2004, ainsi que celles existantes en cas de location saisonnière.
Les piscines privées qui existent déjà devront bénéficier d'un dispositif de sécurité à partir du 1er janvier 2006. Le non-respect des dispositions sera puni de 45 000 euros d'amende.

L'objectif de ce texte est de réduire les risques de noyade des jeunes enfants."

Source : Le Moniteur, le 6 janvier 2003
> Du nouveau pour les propriétaires immobiliers

Publiée au Journal Officiel du 31 décembre 2002, la loi de finances pour 2003 comporte de bonnes nouvelles pour les bailleurs et les propriétaires occupants. Mais un tour de vis en matière d'épargne logement.

Bien que le régime dispositif ne soit pas remis en cause, ça bouge pour les propriétaires, la loi de finances pour 2003 assouplit ce régime qui s'applique rappelons-le dans le neuf et dans l'ancien bailleurs.

Le Besson « en famille »
A condition de réaliser un investissement dans le neuf, un investisseur privé pourra loger un ascendant ou un descendant. Encore faut-il que le locataire respecte le plafond de loyers et de revenus imposés par le dispositif Besson. Cet assouplissement du dispositif Besson s'applique aux logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement à compter du 9 octobre 2002. Selon le cabinet Francis Lefebvre « lorsque le locataire (enfant ou petit-enfant) était compté comme enfant à charge de ses parents au titre de l'année de référence (n-2 par rapport à l'année de la conclusion du bail), les ressources retenues sont celles des parents figurant sur l'avis d'impôt sur le revenu du foyer fiscal ». Et de poursuivre « Dans le cas où, pour l'année qui précède la conclusion du bail, le locataire a déposé pour la première fois une déclaration séparée, l'administration admet de retenir le revenu fiscal de référence tel qu'il résulte de l'avis d'impôt sur le revenu établi au nom du locataire au titre des revenus de l'année qui précède celle de la conclusion du bail ». Pas question par conséquent d'utiliser cet assouplissement de location au profit d'un descendant qui est encore rattaché au foyer fiscal de l'investisseur. Autre restriction, et non des moindres, un investissement Besson dans l'ancien continue de ne autoriser la location à un ascendant ou un descendant.

Déduction majorée dans l'ancien en Besson
La déduction relative aux revenus fonciers tirés d'une location en Besson dans le secteur ancien atteint désormais à 40 % contre 25% précédemment. Compte tenu de son niveau majoré, on peut espérer que les investisseurs privés seront prêts, cette fois à se plier aux contraintes de plafond de loyer et de ressources du locataire, au lieu de se contenter de la déduction de 14 % accordée en cas de location sans contrainte.

Le régime micro-foncier revu et corrigé
Codifié sous l'article 32 du CGI (code général des impôts), le régime micro-foncier constitue le régime d'imposition de droit commun des contribuables dont le revenu brut foncier annuel n'excède pas 15.000 euros. Les contribuables placés sous ce régime sont dispensés de déposer une déclaration de revenus fonciers (n° 2044). Les contribuables qui le souhaitent peuvent toutefois opter pour le régime réel des revenus fonciers. Cette option est exercée pour une période désormais fixée à trois ans et- non plus cinq ans. Comme par le passé, cette option reste irrévocable.

Travaux sur les logements et les services d'aides à la personne : prorogation de la TVA à 5,5 %
Au lieu de supporter un taux de TVA à 19,6 %, les travaux, autres que ceux de construction ou de reconstruction portant sur des locaux à usage d'habitation achevés depuis plus de deux ans se voient appliquer jusqu'au 31 décembre 2003, un taux de TVA de 5,5 %. Cette mesure profite également jusqu'à la même date, aux travaux d'entretien effectués sur les logements locatifs, et aux services d'aide à la personne, y compris le nettoyage des logements, effectués par des entreprises agréées.

Crédit d'impôt en faveur de certaines dépenses d'entretien, d'équipement de l'habitation principale et d'économie d'énergie
Le crédit d'impôt égal à 15 % du prix des gros équipements- chaudières d'immeubles collectifs, ascenseurs..- fournis dans le cadre de travaux éligibles au taux réduit de TVA effectués dans l'habitation principale du contribuable achevée depuis plus de deux ans, et des équipements à caractère gouvernemental est prorogé pendant trois ans, c'est-à-dire entre le ler janvier 2003 et le 31 décembre 2005.

Encadré Remise en cause de la prime du PEL
En réservant la prime d'Etat aux seuls emprunteurs, la loi de finances pour 2003 porte un mauvais coup contre l'épargne logement. Plus précisément, les PEL (plans d'épargne logement) ouverts à compter du 12 décembre 2002 sont privés de la prime d'épargne, lorsqu'ils ne débouchent pas sur un prêt immobilier. Sans prêt, le PEL rapportera 3,27 % (avant prélèvements sociaux) contre 4,5 % s'il est utilisé pour financer une acquisition immobilière. Bien sûr les épargnants titulaires d'un PEL ouvert avant le 12 décembre 2003 conservent leur droit à prime, même en l'absence de prêt immobilier.

Source : Les Echos, le 2 janvier 2003
> Nouvelle réglementation pour les piscines privées

Le Parlement a définitivement adopté une proposition de loi sur la sécurité des piscines privées, qui avait été déposée par Jean-Pierre Raffarin lorsqu'il était encore sénateur. Les professionnels critiquent un texte de loi "imprécis".

Jeudi 19 décembre, les députés ont voté à l'unanimité le texte qui avait déjà été adopté par les sénateurs à l'ouverture de la session, le 1er octobre.

Aux termes de ce texte, les nouvelles piscines enterrées, à usage collectif ou individuel, devront être équipées d'un dispositif de sécurité normalisé (le système n'est pas précisé) à partir du 1er janvier 2004, ainsi que celles existantes en cas de location saisonnière. Les piscines privées qui existent déjà devront bénéficier d'un dispositif de sécurité à partir du 1er janvier 2006.
Le non-respect des dispositions sera puni de 45.000 euros d'amende.

Le ministre de l'Equipement, Gilles de Robien, a souligné que l'objectif de ce texte est de "réduire les risques de noyade des jeunes enfants".
Chantal Brunel, rapporteur (UMP) de la proposition de loi, a rappelé que 23 enfants de moins de 5 ans s'étaient noyés dans ces piscines en 2001, chiffre tombé à 17 en 2002 "à ce jour".
Elle a également indiqué que le parc des piscines enterrées s'élevait à 540.000, et qu'environ 30.000 sont construites chaque année.

De leur côté, les constructeurs de piscines ont critiqué ce texte dans un communiqué le qualifiant de "peu clair et imprécis".

Les constructeurs, réunis au sein de la Coordination syndicale interprofessionnelle de la piscine (CSIP) considèrent "que le texte manque de clarté dans la définition des responsabilités" .

"Pour les nouvelles piscines, la responsabilité de l'installation de l'équipement de protection est placée sur le constructeur, or un tiers des piscines est réalisé par le particulier lui-même. Qui sera alors responsable: celui qui a vendu le matériel ou le particulier?" , demande la CSIP.

Batiactu, le 20 décembre 2002

> Les investissements locatifs dans l'ancien facilités

Les Sénateurs ont adopté une mesure fiscale qui devrait faciliter les investissements locatifs dans les logements anciens.

A condition de s'engager à louer pendant une durée minimale de six ans un logement ancien les propriétaires-bailleurs, sous certaines conditions de plafonds de loyers et de ressources du locataire, bénéficieront d'une déduction forfaitaire majorée de leurs revenus fonciers. Celle-ci sera de 40%. Pour Gilles de Robien, ministre de l'Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer « cette disposition favorisera le développement d'une offre locative à loyer modéré dans le parc privé, complétant, ainsi, celle du parc HLM ».

Les Echos, le 17 décembre 2002
> Le diagnostic gaz devient obligatoire avant la vente d'un logement

Les députés ont voté un amendement du rapporteur François-Michel Gonnot rendant obligatoire l'établissement d'un diagnostic sur l'état de l'installation intérieure de gaz avant la vente d'un logement.
[...]'il ne s'agissait pas de mettre en conformité l'installation, mais de fournir un diagnostic nécessaire à l'établissement de l'acte de vente. Ce diagnostic doit "avoir été établi moins d'un an" avant la date de l'acte de vente.
Les députés ont également adopté un amendement du gouvernement pour prévoir des "actions de diagnostic et d'aide aux personnes en situation de précarité pour la mise en conformité des installations intérieures de gaz", a indiqué la ministre délégué à l'Industrie, Nicole Fontaine.

Source : Le Moniteur, le 16 décembre 2002
 
> HarmonieDecoration, entreprise au service des copropriétaires et conseils syndicaux

harmoniedecoration.fr axe son activité sur les travaux en copropriété : rénovation de façades et cages d'escaliers, tant en maçonnerie qu'en peinture. Pour valoriser son travail et fidéliser sa clientèle (les syndics professionnels) Harmonie Décoration mène une activité de conseil en proposant une palette de services gratuits. Elle organise des visites de chantiers et édite une lettre d'information traitant de différents thèmes juridiques et techniques. Elle propose sur son site un nouveau service : le suivi de travaux
Les clients qui disposent d'un code d'accès personnel dès la première commande peuvent ainsi se tenir informer à tout moment de l'évolution d'une demande administrative liée à un ravalement, ou encore consulter et imprimer un compte rendu de chantier, une procès-verbal de réception ou encore la date du dernier test d'humidité d'un dégât des eaux.
Cet outil très pratique a reçu le grand prix de l'innovation au dernier salon de la copropriété 2002
.

> La prime d'épargne logement liée à la concrétisation d'un prêt

Les sénateurs ont adopté un amendement remettant en cause un pilier du plan épargne logement, et l'une des source de financement du logement social.

" Il n'est pas illégitime de vouloir recentrer ce produit sur son objectif originel en conditionnant la prime d'Etat à la souscription d'un prêt ", a déclaré Alain Lambert, le ministre délégué au budget, en rappelant que " cette mesure est d'ores et déjà imposée pour bénéficier d'une prime d'Etat pour les Comptes d'épargne logement ".

A l'origine de cet amendement voté par les sénateurs le 9 décembre et qui ne concernera que les nouveaux souscripteurs d'un PEL, il y a le sénateur (RPR) de l'Oise, Philippe Marini, rapporteur général du budget, et le président de la Commission des finances, Jean Arthuis, sénateur centriste de la Mayenne. " Il existe une distorsion entre les dépôts et les prêts ", a indiqué le sénateur de l'Oise, en indiquant qu' " en 2001, l'encours des dépôts d'épargne logement a représenté 227 milliards d'euros pour seulement 25,4 milliards d'euros ".

Or, la vocation originelle de la prime d'épargne logement est " de favoriser la construction, l'acquisition et l'amélioration d'un bien immobilier ", selon Philippe Marini. Il lui semblait donc inacceptable que soit rémunéré un placement ne répondant pas à ce critère. " On répare une anomalie incontestable ", a poursuivi Jean Arthuis, précisant qu'il était nécessaire de " donner un signal fort aux épargnants ". Une autre raison est que " le coût fiscal pour l'Etat va croissant ", reconnaît Philippe Marini.

Le plan épargne logement était jusqu'à présent le placement favori des français, qui lui trouvait une grande souplesse d'usage et une certitude de rémunération. Placement de moyen terme garanti et défiscalisé, il permettait de récupérer, au bout de quatre ans, son épargne majorée de 4,5% d'intérêts annuels, avant prélèvements sociaux.

De leur côté, les droits à prêt dépendaient, jusqu'à hier, du montant des intérêts cumulés pendant la période d'épargne. La masse des intérêts d'emprunt équivalaient à 2,5 fois celle des intérêts acquis, hors la fameuse prime d'Etat. En effet, le taux de rémunération du PEL est constitué pour partie d'une prime étatique qui est plafonnée à 1.525 euros et représente 2/7 des intérêts versés. Dès lors, l'une des façons d'optimiser son PEL consistait à adapter ses versements afin d'atteindre le plafond de la prime.

C'est à cette pratique très répandue qu'à mis fin le Sénat, remarquant que le nombre de PEL ouverts était 3 fois supérieur au nombre de prêts contractés. Et cet écart se creuse dès lors que l'on parle en valeur.

Néanmoins, l'objectif affiché par les sénateurs, à savoir accroître le nombre de prêts, risque bien de n'être pas atteint si l'on considère que le PEL servait avant tout à constituer une épargne dépensée plus tard, favorisant la consommation des ménages. De plus, les encours sont gérés par les Caisse des Dépôts et Consignations dont la mission originelle est de soutenir le logement social.

Batiactu, le 10 décembre 2002
> La carte grise du logement en janvier

Sous l'impulsion de l'agent immobilier Maurice Tordjmann, un réseau de professionnels agréés par les préfectures délivreront un contrôle technique avant achat.

Depuis sept ans, l'agent immobilier lyonnais Maurice Tordjmann travaille, en relation avec les successifs ministres du Logement, à la mise en place de ce système. Il est parti du constat qu'actuellement, un acheteur potentiel d'un bien mobilier n'avait pour se prémunir que la loi Carrez et les obligations de vérification du plomb, amiante et des termites. La nouvelle loi, sur ce dernier point, qui entre en vigueur en janvier, a dynamisé les professionnels qui cherchent le meilleur moyen de protéger leurs clients.

Les tribunaux sont débordés de demandes de réparation formulées par des acheteurs, dépités après achat. En effet, aucune législation n'impose au revendeur de signaler l'état du réseau électrique, qui peut avoir plus de vingt ans et mériter une remise aux normes complète, ou le degré de dangerosité du sol et du plafond, le délabrement des parties communes ou de l'ascenseur.

Au moment de la signature de l'acte de vente, " la plomberie peut être sur le point de rendre l'âme, l'électricité pas aux normes, voire dangereuse, le parquet ou le plafond menacer de s'effondrer, l'ascenseur ou les parties communes en très mauvaise état ", explique l'agent immobilier. " Rien n'impose au vendeur de rechercher et de signaler ces problèmes à l'acheteur. Il va les découvrir plusieurs mois plus tard avec parfois une assemblée générale de copropriété qui lui imposera de participer à un énorme budget de travaux, qui gonflera considérablement le coût de son acquisition ", prévient-il

Si dans tous les cas le revendeur se cache derrière la responsabilité de l'acquéreur, qui est en droit de se renseigner avant de signer, Maurice Tordjmann a pour sa part décider de mettre en place un réseau d'agents immobiliers pour délivrer une carte grise du bâtiment. A partir de janvier 2003, les acheteurs qui s'adresseront à un professionnel de l'immobilier adhérant au nouveau système mis en place pourront, pour un coût modique, obtenir un contrôle technique très approfondi, en plus de 290 points, du logement qu'il s'apprêtent à acheter.

Ce contrôle technique sera réalisé par des experts agréés par les préfectures, donc par l'Etat, et conduira à la délivrance d'une " Carte Grise du logement " comportant l'essentiel des caractéristiques de celui-ci. Les travaux à réaliser pourront même être chiffrés et cette carte grise pourra être annexée à l'acte de vente, à la demande de l'acheteur.

Récemment, sur la base d'un étude menée par les notaires, soulignant que plus d'un diagnostic sur deux portant sur l'état d'un logement étaient illisibles, insuffisants ou faux, le CEBTP et le CATED ont mis en place le label APTE, pour Amiante, Plomb, Termites et Expertise. Jérôme Sigaudes, le président du CEBPT, était parti du même constat que le nombre de plaintes était en augmentation et qu'une carte grise du logement était nécessaire.

Batiactu, le 10 décembre 2002

 

> Sécurité dans les ascenseurs : les propriétaires soumis à des exigences

Le ministre de l'Equipement et du Logement, Gilles de Robien, a présenté en Conseil des ministres un projet de loi destiné à renforcer la sécurité des ascenseurs et imposant aux propriétaires d'immeubles "un certain nombre d'exigences en termes d'entretien et de remise à niveau".

Ce projet de loi portant diverses dispositions relatives à l'urbanisme, à l'habitat et à la construction, intervient après la série d'accidents mortels qui a eu lieu dans plusieurs immeubles collectifs, notamment dans des cités HLM.
Il impose aux propriétaires "trois obligations": la mise aux normes du parc d'ascenseurs ancien, l'entretien des ascenseurs par un prestataire qualifié et le contrôle technique périodique de ceux-ci.
Interrogé dans la cour de l'Elysée, Gille de Robien a souligné que "le parc d'ascenseurs français est le plus vieux d'Europe" et qu'"on ne peut pas laisser des logements avec des ascenseurs dangereux". Il a indiqué que le budget de cette opération "sera étalé sur dix ou quinze ans". "En tout, il y aura des sommes très importantes, un ou deux milliards d'euros en quinze ans, mais ramené au logement ce sont des sommes relativement faibles, qui peuvent être trouvées dans des crédits de réhabilitation, par exemple dans les Palulos, dans le 1% ou dans l'Agence nationale d'amélioration de l'habitat", a-t-il dit.
Le projet de loi vise également à répondre à "la crise du logement constatée depuis plusieurs années en France", qui "a pour principale cause le gel des terrains", a dit le ministre. Selon lui, "l'origine en est la loi SRU qui a gelé des terrains précédemment constructibles", a-t-il dit, et "le projet a pour objet de rendre de nouveau constructibles des terrains qui ne l'étaient plus".
Depuis de nombreux mois, les professionnels dénoncent certaines dispositions de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain, du 13 décembre 2000) qui bloquent la mise en vente de terrains constructibles et contribuent ainsi à la crise du logement.

Source : Le Moniteur, le 27 novembre 2002
> Explorimmo.com signe trois nouveaux partenariats

Le site immobilier explorimmo.com vient de s'associer à trois nouveaux partenaires afin d'offrir aux internautes encore plus de services en ligne.

Grâce à Empruntis.com,spécialiste des crédits en ligne (14 000 dossiers traités mensuellement en ligne), les internautes bénéficient d'un large choix d'offres et d'un suivi personnalisé pendant la mise en oeuvre de leur projet immobilier.
Cinq calculatrices sont aussi à leur disposition pour leur permettre d'estimer différents paramètres indispensables à la concrétisation de leur projet immobilier : l'estimation des éventuelles mensualités de remboursement, de leur capacité d'achat, des frais de notaire ainsi qu'un tableau d'amortissement.

Avec Monchantier.com,l'internaute est mis en relation gratuitement avec les entreprises les plus adaptées à son chantier, disponibles selon le calendrier de ses travaux.
Aucun devis n'est en ligne. Ils sont établis une fois que les professionnels se sont rendus sur les lieux des travaux. L'internaute sélectionne ensuite l'entreprise de son choix.

Explorimmo.com s'est aussi associé au site appartager.com, partenaire de référence sur le marché de la colocation en ligne.
Près de 3 500 annonces de colocation sont actuellement proposées sur toute la France. Les internautes ont aussi accès aux annonces des pays limitrophes (Belgique, Luxembourg, Suisse).
Deux types de services sont proposés aux internautes en fonction de leur profil :
- la possibilité de consulter des offres de colocation et de déposer son profil si l'internaute recherche un colocataire et un appartement à louer,
- la consultation de la liste des colocataires inscrits et la possibilité de déposer gratuitement leur offre de colocation si l'internaute possède un appartement et recherche un colocataire pour partager le loyer.

Source : Atelier.fr

> Loca-Pass : une aide pour devenir locataire

Les organismes collecteurs du 1% Logement proposent des aides aux jeunes de moins de 30 ans, ainsi qu'à l'ensemble des salariés du secteur privé non agricole pour louer un logement.

L'aide Loca-Pass permet aux locataires d'obtenir une avance du dépôt de garantie à taux 0% demandé par le bailleur au moment de la signature du bail.
Les aides Loca-Pass se proposent également de se porter caution en garantie de paiement à hauteur de 18 échéances de loyers et de charges pendant les trois premières années du bail. Pour les salariés dont les revenus sont supérieurs aux plafonds fixés par la loi Besson, et qui veulent louer sur le marché locatif privé non conventionné, la caution en garantie de paiement des loyers ne peut excéder le maximum « Besson » dans le neuf.
Pour bénéficier de ces offres, il suffit de s'adresser au responsable 1% de votre entreprise, ou auprès du CIL le plus proche de votre domicile (liste disponible sur www.uesl.fr). Vous pouvez également télécharger une demande Loca-Pass sur www.loca-pass.com ou appeler le 0 800 800 690 (appel gratuit).

Source : Métro, le 25 novembre 2002

> Crédits immobiliers : la baisse des taux continue

Si les prix des logements restent fermes, les conditions de financement s'améliorent, constate l'ANIL.

Etabli entre le 15 août et le 15 novembre 2002, le baromêtre de l'Agence nationale pour l'information sur le logement fait état d'une baisse des taux de prêts immobiliers, comprise entre 0,25% et 0,60 %. Profitant à tous les prêts immobiliers, qu'ils soient en taux fixe ou en taux variable, ce recul permet d'atténuer l'impact de l'envolée des prix des logements pour les candidats à l'accession à la propriété. « Les barèmes les plus avantageux commencent en deçà de 5 % en taux fixe et de 4 % en taux variable explique-t-on à l'ANIL. Or un demi-point de baisse sur un emprunt de 100.000 euros sur 18 ans représente une capacité d'emprunt supplémentaire de près de 4.000 euros ».
Sans réaliser un « essai comparatif », le baromètre de l'ANIL fournit de précieuses indications. Actuellement, les établissements capables de descendre en dessous de 5 % (hors assurances et frais de dossier) pour les prêts à taux fixes ont pour nom le Crédit Foncier de France, l'UCB, le Crédit Lyonnais et BNP Paribas. En matière de prêts à taux variables, les taux peuvent se situer en dessous du seuil de 4 % (toujours hors assurances et frais de dossier) chez l'UCB, Entenial, BNP Paribas et Crédit Immobilier de France. Reste que la détermination d'un taux dépend surtout du profil financier de l'acquéreur.
A cette occasion, l'ANIL signale qu'elle a mis au point à l'intention des conseillers des ADIL (agences départementales d'information sur le logement), des guides d'entretien consacrés au diagnostic financier et au plan de financement. Pour les futurs acquéreurs, un conseil préventif des ADIl constitue un gage de sécurité dans la réussite de cette opération capitale en matière patrimoniale.

Source : Les Echos, le 23 novembre 2002
> HLM : Robien appelle les locataires à élire leurs représentants


Plus de 12 millions d'habitants sont appelés à élire leurs délégués aux conseils d'administration des organismes gestionnaires du parc social

Les habitants des HLM doivent prendre part aux décisions dans leur quartier. C'est la raison pour laquelle le ministre du Logement, Gilles de Robien, a décidé de battre campagne pour mobiliser les locataires des logements sociaux de toute la France, alors que doivent se dérouler bientôt les élections de leurs représentants aux conseils d'administration des gestionnaires du parc social. Pour la première fois cette année sont non seulement concernés les 600 organismes HLM, mais également les 300 sociétés d'économie mixtes intervenant dans ce domaine. Le scrutin se déroulera du 15 novembre au 15 décembre et concerne quelque 12 millions de locataires. «C'est grâce à leurs représentants que ces habitants participent aux décisions, comme le vote du budget, la détermination du niveau des majorations de loyers, l'engagement de nouvelles constructions, les opérations de renouvellement du patrimoine ou l'approbation des comptes» , rappelle le ministre, pour qui la mobilisation est «essentielle» à l'heure où les enjeux de citoyenneté, de cohésion sociale et d'amélioration de la vie quotidienne dans les quartiers sont devenus «des éléments majeurs» . L'Union sociale pour l'habitat (ex-Union nationale HLM) a la fédération des SEM s'apprêtent à lancer une campagne d'information à ce sujet dans la presse écrite.

Retrouver le communiqué de presse du Ministre de l'Equipement et le dossier complet consacré à l'élection

Source : Les Echos, le 5 novembre 2002

> Crédits immobiliers : la baisse des taux continue

Si les prix des logements restent fermes, les conditions de financement s'améliorent, constate l'ANIL.

Etabli entre le 15 août et le 15 novembre 2002, le baromêtre de l'Agence nationale pour l'information sur le logement fait état d'une baisse des taux de prêts immobiliers, comprise entre 0,25% et 0,60 %. Profitant à tous les prêts immobiliers, qu'ils soient en taux fixe ou en taux variable, ce recul permet d'atténuer l'impact de l'envolée des prix des logements pour les candidats à l'accession à la propriété. « Les barèmes les plus avantageux commencent en deçà de 5 % en taux fixe et de 4 % en taux variable explique-t-on à l'ANIL. Or un demi-point de baisse sur un emprunt de 100.000 euros sur 18 ans représente une capacité d'emprunt supplémentaire de près de 4.000 euros ».
Sans réaliser un « essai comparatif », le baromètre de l'ANIL fournit de précieuses indications. Actuellement, les établissements capables de descendre en dessous de 5 % (hors assurances et frais de dossier) pour les prêts à taux fixes ont pour nom le Crédit Foncier de France, l'UCB, le Crédit Lyonnais et BNP Paribas. En matière de prêts à taux variables, les taux peuvent se situer en dessous du seuil de 4 % (toujours hors assurances et frais de dossier) chez l'UCB, Entenial, BNP Paribas et Crédit Immobilier de France. Reste que la détermination d'un taux dépend surtout du profil financier de l'acquéreur.
A cette occasion, l'ANIL signale qu'elle a mis au point à l'intention des conseillers des ADIL (agences départementales d'information sur le logement), des guides d'entretien consacrés au diagnostic financier et au plan de financement. Pour les futurs acquéreurs, un conseil préventif des ADIl constitue un gage de sécurité dans la réussite de cette opération capitale en matière patrimoniale.

Source : Les Echos, le 23 novembre 2002
> HLM : Robien appelle les locataires à élire leurs représentants

Plus de 12 millions d'habitants sont appelés à élire leurs délégués aux conseils d'administration des organismes gestionnaires du parc social

Les habitants des HLM doivent prendre part aux décisions dans leur quartier. C'est la raison pour laquelle le ministre du Logement, Gilles de Robien, a décidé de battre campagne pour mobiliser les locataires des logements sociaux de toute la France, alors que doivent se dérouler bientôt les élections de leurs représentants aux conseils d'administration des gestionnaires du parc social. Pour la première fois cette année sont non seulement concernés les 600 organismes HLM, mais également les 300 sociétés d'économie mixtes intervenant dans ce domaine. Le scrutin se déroulera du 15 novembre au 15 décembre et concerne quelque 12 millions de locataires. «C'est grâce à leurs représentants que ces habitants participent aux décisions, comme le vote du budget, la détermination du niveau des majorations de loyers, l'engagement de nouvelles constructions, les opérations de renouvellement du patrimoine ou l'approbation des comptes» , rappelle le ministre, pour qui la mobilisation est «essentielle» à l'heure où les enjeux de citoyenneté, de cohésion sociale et d'amélioration de la vie quotidienne dans les quartiers sont devenus «des éléments majeurs» . L'Union sociale pour l'habitat (ex-Union nationale HLM) a la fédération des SEM s'apprêtent à lancer une campagne d'information à ce sujet dans la presse écrite.

Retrouver le communiqué de presse du Ministre de l'Equipement et le dossier complet consacré à l'élection

Source : Les Echos, le 5 novembre 2002
> Vers un carnet de santé des logements

La DGUHC (Direction Générale de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Construction) réfléchit à un carnet de santé des logements qui regrouperait, dans un même document, tous les diagnostics que le vendeur doit produire sur le plomb, l'amiante, les termites, en annexe du contrat de vente. L'idée n'est qu'à son début et doit, bien sûr, être discutée avec la Chancellerie

Source : Le Moniteur, le 1er novembre 2002

> Tarif du gaz domestique : + 3% le 1er novembre 2002

Le tarif du gaz domestique augmente à compter du 1er novembre 2002 de 3% a annoncé le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (Minefi) dans un communiqué daté du 24 novembre 2002. "Cette augmentation des prix du gaz est justifiée par l'évolution des prix des produits pétroliers sur lesquels sont indexés les contrats d'achat de gaz" indique le ministère.
37% des logements en France utilisaient le gaz naturel pour le chauffage en 2000, contre 30% pour le fioul et 33% pour l'électricité. (Source : Centre d'études et de recherches sur l'énergie).
En savoir plus : Communiqué du Minefi (24/10/2002) : "Augmentation des tarifs du gaz domestique"

Source : Service-Public.fr
> Environnement : électroménager et éclairage : comment économiser au quotidien

Retrouvez en ligne le dossier réalisé par l'Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) sur les économies d'énergie à réaliser au quotidien sur les appareils électroménagers et l'éclairage.

 Dans ce dossier, vous trouverez un ensemble d'informations et d'astuces pour "diminuer votre facture d'électricité de 45%", notamment grâce à l'achat d'appareils électroménagers et de lampes basse consommation. L'Agence de l'Environnement indique en outre qu'économiser au quotidien va de pair avec la lutte contre l'effet de serre puisque 50% des consommations d'énergie et des émissions de CO² (dioxyde de carbone) en France sont le fait des ménages. Aussi, a-t-elle développé un réseau d'Espaces Info-Energie dont la vocation est d'informer les particuliers sur les moyens existants pour réduire leur consommation d'énergie tout en participant à la protection de l'environnement. D'ici la fin de l'année, ce réseau comptera environ 150 Espaces Info-Energie. Pour connaître l'Espace Info-Energie le plus proche de chez vous, consultez la liste du réseau Info-Energie en France.

Dossier "Electroménager et éclairage : Le confort basse consommation pour des économies au quotidien et un environnement préservé" : http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/dossier/electro.htm

 Le réseau des Espaces Info-Energie :  http://www.ademe.fr/htdocs/actualite/eie.htm

Source : service-Public.fr, le 23/10/02
> Taxe d'habitation - Paiement avant le 16 novembre

Les avis d'imposition de la taxe d'habitation des résidences principales sont envoyés aux contribuables depuis le 21 octobre 2002. Le paiement doit s'effectuer avant le 16 novembre 2002.

 Payer en ligne votre taxe d'habitation sur le site Impots.gouv.fr.

> Impôts locaux 2002 : la hausse reprend.
Une étude de Dexia Crédit local révèle que les impôts locaux repartent à la hausse après 3 années de modération.

Globalement, les sommes perçues par les communes, les groupements de communes, les Départements et les Régions ( taxe d'habitation, taxe foncière, taxe professionnelle ) devraient augmenter de 5,8 % en 2002. Cette augmentation résulte de la hausse des bases d'imposition et des taux d'imposition votée par les collectivités locales, en particulier les Départements. Il faut souligner que ces prévisions incluent la taxe professionnelle dont le produit, toujours selon Dexia, devrait diminuer. Or cette compensation ne concerne pas les particuliers qui n'acquittent pas cet impôt. Autrement dit, pour la taxe d'habitation et les taxes foncières auxquelles ils sont soumis, l'augmentation pourrait être encore plus élevée.

En cause : les transferts de compétences récentes de l'Etat qui entraînerait un surcoût pour les Départements d'environ 880 millions d'euros en 2002, 790 millions d'euros étant financés par ailleurs par l'État. Autres causes avancées par les collectivités locales : l'alourdissement de leur frais de personnel suite au passage aux 35 heures.

source : lesiteimmobilier.com, le 29 octobre 2002
> Logement : vers la fin de la "loi de 1948"?
Le ministre de l'équipement, du Transport et du Logement Gilles de Robien estime que la loi du 1er septembre 1948 sur les loyers conventionnés pourrait être progressivement supprimée d'ici "six à huit ans", avec des garanties particulières pour les personnes âgées ou à revenus modestes.
"Nous avons proposé aux partenaires, les locataires et les propriétaires, de faire rentrer ces logements dans le droit commun", a-t-il déclaré lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.
"Nous allons organiser une table ronde avec les propriétaires et les locataires pour voir en combien de temps on peut sortir du dispositif. Les propriétaires nous proposent six à huit ans", a-t-il précisé.
Instaurée au lendemain de la Deuxième guerre mondiale pour freiner la flambée des loyers, la loi du 1er septembre 1948 garantit des loyers très réduits fixés par décret et autorise le locataire à rester sans condition de durée. Faute d'entretien de la part des propriétaires, ces logements sont souvent vétustes.
Cette loi a eu "certainement au début des effets très positifs", mais "a provoqué des effets pervers", a souligné Gilles de Robien. Les propriétaires "ne trouvent pas les moyens suffisants pour entretenir leur logement" et les locataires "vivent souvent dans des conditions déplorables faute d'entretien", a-t-il dit.
Le ministre de l'équipement a toutefois assuré qu'il serait "attentif à ce que les personnes âgées ou les personnes à revenus modestes ne souffrent pas d'augmentation excessive de loyer, mais au contraire puissent bénéficier d'améliorations des logements".
source : Le Moniteur, le 22 octobre 2002
> Relancer L'offre locative privée

Interview de Mr Dominique Grunenwald, président de l'UNPI (union nationale de la propriété immobilière)

" Quel message allez-vous faire passer à votre ministre de tutelle lors de votre prochain congrès ? "
Nous allons lui rappeler l'ensemble de nos revendications qui visent à défendre les propriétaires et relancer l'offre locative.

"Comment lutter contre la pénurie de logements ? "
La solution passe évidemment par le privé. Il faut donc poser la question de la fiscalité immobilière. Les propriétaires sont réalistes et savent qu'il faut un peu de temps mais les pistes doivent être clairement tracées en direction de l'égalité fiscale. Il faut aussi réexaminer les rapports locatifs : on est allé un peu loin. Par exemple, on a mis trop de barrières et de délais dans le traitement des impayés de loyers. Celui qui veut en jouer et qui est un habile procédurier va bloquer le système. Il est grave, en outre, de ne pas exécuter un jugement dans notre pays. J'ajoute qu'on ne peut continuer, comme depuis dix ans, à vouloir que tout changement dans le domaine du logement relève de la concertation. Certaines choses relève de la volonté gouvernementale. Certes, il faut épuiser les voies de la concertation mais, à un moment ou à un autre, il faut trancher.

"Le manque de logements locatifs privés est-il réellement quantifié ? "
On connaît les grandes tendances de fond : on sait que l'amélioration du parc existant entraîne une baisse du nombre de logements, on sait que le nombre d'habitants par logement baisse...une vraie enquête permettrait effectivement de resituer le problème. Tout le monde est d'accord pour dire que l'état ne peut pas tout faire. Le seul moyen de résoudre le problème est de faire revenir le privé. Il faut redonner confiance aux investisseurs dans le fait locatif. On peut faire beaucoup de choses à condition de vouloir avancer et de ne pas attendre que tout le monde soit d'accord.

Source : Le Moniteur, le 18 octobre 2002
> Le Besson ouvert aux ascendants et aux descendants

La commission des finances de l'Assemblée Nationale, présidée par Pierre Méhaignerie, a adopté un amendement permettant aux investisseurs dans le logement locatif de bénéficier de l'amortissement Besson lorsqu'ils louent à un ascendant ou à un descendant. Une vieille demande de la FNPC, qui se félicite de cette disposition, prise lors de l'examen du projet de budget 2003.

Source : Le Moniteur, le 18 octobre 2002

Dernière mise à jour :
13 June 2003