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Les
copropriétaires qui envisagent d'installer un ascenseur doivent bâtir un dossier
technique solide et agir avec méthode. Une fois l'ascenseur en place, il faut passer au
crible le contrat d'entretien, ce qui permet de dégager de réelles économies. L'emplacement idéal : Les fabricants proposent des machines de plus en plus compactes et performantes pour se glisser dans des cages d'escalier des plus exiguës (70 cm minimum). Pour évaluer la possibilité d'installer un ascenseur, il faut mesurer la largeur de la cage d'escalier, de mur à mur, qui devra être d'au moins 2.30 m. S'il n'est pas possible de
l'installer au cur de l'escalier, il peut être envisager d'utiliser des locaux qui
ne sont plus utilisés ou une installation extérieure. Il faut également penser à un emplacement pour la machinerie en toiture, en sous-sol ou sur le côté en veillant aux problèmes de nuisance sonore. > Prix et financement : Les prix sont très variables selon la qualité de l'appareil et les contingences techniques. A l'intérieur, il faut compter entre 60 979,61 € (400 000 F) et 76 224.51 € (500 000 F) pour un immeuble ancien de 6 étages (prix de l'appareil, travaux annexes, souscription assurance, honoraires de syndic, bureau d'études...). A l'extérieur, l'installation coûte 30 à 40 % plus cher. Financements : > Assemblée Générale : Le syndic, en collaboration avec le conseil syndical prépare un dossier : le document préalable du bureau d'études avec les préconisations, le cahier des charges, les offres de 2 ou 3 ascensoristes, la grille de répartition des frais d'installation entre copropriétaires, et celle concernant les charges de fonctionnement. L'ordre du jour distingue 4
résolutions à adopter : le choix de l'installateur et le montant du devis, le choix du
prestataire pour la maintenance avec le prix du contrat, la grille de répartition des
frais d'installation, et celle des futures charges. |
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